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UN PROPHÈTE N'EST MÉPRISÉ QUE DANS SA PATRIE, PARMI SES PARENTS, ET DANS SA MAISON.

Le prophète Jérémie a été beaucoup persécuté à cause de son ministère. Les messages que Dieu lui donnait à libérer ne faisaient pas plaisir, et les gens à son époque étaient particulièrement récalcitrants. Le pire est que parmi ses plus farouches ennemis, il y avait les gens d'Anathoth, sa ville de naissance.

Jérémie 1.1 : « Paroles de Jérémie, fils de Hilkija, l'un des sacrificateurs d'Anathoth, dans le pays de Benjamin.»

Ces derniers avaient comploté contre Jérémie pour lui ôter la vie. Ils ne voulaient plus qu'il serve Dieu en exerçant son ministère prophétique.

Jérémie 11.18-21 : «L'Eternel m'en a informé, et je l'ai su; Alors tu m'as fait voir leurs œuvres. 19 J'étais comme un agneau familier qu'on mène à la boucherie, Et j'ignorais les mauvais desseins qu'ils méditaient contre moi: Détruisons l'arbre avec son fruit ! Retranchons-le de la terre des vivants, Et qu'on ne se souvienne plus de son nom !- 20 Mais l'Eternel des armées est un juste juge, Qui sonde les reins et les coeurs. Je verrai ta vengeance s'exercer contre eux, Car c'est à toi que je confie ma cause. 21 C'est pourquoi ainsi parle l'Eternel contre les gens d'Anathoth, Qui en veulent à ta vie, et qui disent : Ne prophétise pas au nom de l'Eternel, Ou tu mourras de notre main !»
Jérémie 12.6 : « Car tes frères eux-mêmes et la maison de ton père te trahissent, Ils crient eux-mêmes à pleine voix derrière toi. Ne les crois pas, quand ils te diront des paroles amicales.»

Le Seigneur Jésus avait dit à juste titre :

« (…) Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison.» (Marc 6.4)

Il l'avait lui-même expérimenté quand il se rendit dans sa patrie à Nazareth. Etonnés de la sagesse qui ressortait de ses enseignements, ainsi que des miracles qu'il opérait, les Nazaréens, au lieu de l'honorer en tant qu'envoyé de Dieu, sont tombés dans une espèce de familiarité méprisante. Cela leur empêcha de recevoir pleinement la bénédiction de Dieu au travers de Jésus.

Marc 6.3-6 : «3 N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous ? Et il était pour eux une occasion de chute. 4 Mais Jésus leur dit : Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison. 5 Il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il imposa les mains à quelques malades et les guérit. 6 Et il s'étonnait de leur incrédulité.»

Lorsque nous sommes appelés par Dieu, bien souvent, les premières personnes à s'opposer à notre appel ou à notre ministère, ce sont les personnes avec qui l'on a grandi, les personnes de notre famille, de notre village, de notre quartier. Elles restent dans une appréciation si charnelle des choses qu'elles ont du mal à reconnaître qui nous sommes en réalité. En effet, connaitre une personne ne se limite pas à la reconnaissance de ses traits physiques, car le corps n'est qu'une tente vouée à disparaitre un jour. La vraie identité d'une personne se trouve à l'intérieur d'elle-même, dans son esprit : qui est-elle spirituellement parlant ? C'est pourquoi Paul a pu dire :

« Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière» (2 corinthiens 5.16)

Même le Seigneur Jésus devait être connu des siens non plus selon la chair, mais selon l'Esprit. S'il avait été connu selon l'esprit par les Nazaréens, ils auraient compris qu'il était effectivement le Fils de Dieu, le Messie qu'ils attendaient; ou du moins, ils auraient ne serait-ce qu'honoré l'envoyé de Dieu, au lieu de ne voir que le fils du charpentier.

C'est la même erreur qu'avaient commise gens d'Anathoth à l'égard du prophète Jérémie. Pour eux, il restait le fils de Hilkija, un de leurs sacrificateurs. Ils refusaient de voir en lui le prophète de Dieu qu'il était déjà pourtant bien avant sa conception dans le sein maternel.

Jérémie 1.4-5 : « La parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots : avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacré, je t'avais établi Prophète des nations »

Pour eux, celui qu'ils semblaient bien connaitre, mais qu'ils ne connaissaient que dans la chair finalement, ne pouvait pas les réprimander de la part de l'Eternel. C'était comme si on lui disait : « toi que nous avons vu grandir avec nous ici dans ce village, qui es-tu pour prophétiser au nom de l'Eternel ? »; ou alors, « nous sommes ta famille, tais-toi!»; « tu apportes la honte à ton père, qui est connu, le sacrificateur de notre ville!»; «nous sommes anciens à Anathoth! Plus ancien que toi; nous te connaissons bien! Fais plutôt ce que nous te disons !».

Mais Jérémie était venu sur terre non pas pour servir l'Homme, fut-ce-t-il de sa patrie ou de sa parenté. Il est venu pour servir Dieu qui lui donnait chaque jour le souffle de vie, qui l'a fait naître et à qui il devait rendre compte à la fin de sa vie.

Il y a beaucoup de personnes comme Jérémie dans le monde, appelées par Dieu, mais persécutées à cause de cet appel par des personnes de leurs propres familles ou villes natales. Mais Dieu est juste, et la vie de ses prophète et de tous ceux qui le servent fidèlement lui est très précieuse. Il sait les défendre, les protéger et même les venger.

Jérémie 11.21-23 : « 21 C'est pourquoi ainsi parle l'Eternel contre les gens d'Anathoth, Qui en veulent à ta vie, et qui disent : Ne prophétise pas au nom de l'Eternel, Ou tu mourras de notre main ! 22 C'est pourquoi ainsi parle l'Eternel des armées : Voici, je vais les châtier; Les jeunes hommes mourront par l'épée, Leurs fils et leurs filles mourront par la famine. 23 Aucun d'eux n'échappera; Car je ferai venir le malheur sur les gens d'Anathoth, L'année où je les châtierai»

PRIÈRE/Père céleste, merci pour la grâce que tu m'as accordé en naissant sur cette terre pour te servir. Accorde-moi de m'accrocher à ton Amour car je sais que tu veilles sur moi, même si mon père et ma mère m'abandonnaient (Psaumes 27.10). Au nom de Jésus-Christ qui s'est sacrifié pour moi, je prie. Amen.

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