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LE DIEU DE LA TRANSFORMATION

INTRODUCTION.

Lorsque nous lisons le récit de la création (Genèse 1 et 2), nous réalisons à quel point Dieu prend plaisir à transformer la terre qui était dans un état chaotique, en quelque chose de beau et merveilleux. Dieu aime transformer ce qui semble insignifiant, en une chose valeureuse. Il aime changer le mal en bien. C'est pourquoi il est armé de patience. Tout au long de ce programme, nous abordons quelques aspects de ce Dieu-là, dont nous n'apprécions pas toujours à sa juste valeur le coté « transformateur » tout simplement parce que nous aimons les choses « vite-fait » d'une part, et d'autre part, il faut le dire, parce que nous manquons souvent de foi. Or dans l'amour de Dieu, il y a aussi la transformation. C'est un message d'espoir.

PROPULSION SPIRITUELLE DÉCEMBRE 2025, C'EST PARTI!


JOUR 1/PIERRE, JACQUES ET JEAN, DES HOMMES TRANSFORMÉS

Galates 2.9 : « et ayant reconnu la grâce qui m'avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d'association, afin que nous allassions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.»

Jacques, Pierre (Céphas) et Jean étaient désormais vus à l'église comme des colonnes dans la foi. Pour avoir un tel témoignage, il faut que notre relation avec Jésus soit solide. Ils avaient prouvé par leur style de vie, qu'ils étaient des hommes fermes dans la foi, dignes de confiance et des responsabilité qui étaient à leur charge. Et pourtant, nous parlons de personnes qui auparavant avaient montré une certaine fragilité, voir une méfiance vis-à-vis de Jésus.

En effet, Jacques est décrit comme étant un des frères du Seigneur Jésus, fils de Joseph et Marie.

Matthieu 13.55 : "N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?"

Or, il est dit que les frères de Jésus ne croyaient pas en lui :

"2Or, la fête juive des tentes était proche. 3Ses frères lui dirent: «Pars d'ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi ce que tu fais. 4Personne n'agit en secret, s'il cherche à être connu. Puisque tu fais ce genre de choses, montre-toi au monde!»5En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui." (Jean 7.2-5)

Mais à la fin, il fit partie de ses plus fidèles disciples, et sa lettre bénit encore le corps de Chris aujourd'hui (voir Jacques, chap. 1 à 5).

Pierre, quant à lui avait on le sait renié Jésus à trois reprises, parce qu'il avait peur de mourir à cause de sa foi en lui. Cependant, il s'en est repenti, et il devint celui par qui l'Eglise de Christ a été bâtie.

Matthieu 16.18 : "Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle."

Jean était appelé par Jésus "fils du tonnerre".

Marc 3.17 : "Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie fils du tonnerre"

On peu donc imaginer le type de tempérament qu'il avait : colérique, violent, impatient, rancunier.

Luc 9.51-55 : "51Lorsque le temps où il devait être enlevé du monde approcha, Jésus prit la résolution de se rendre à Jérusalem. 52Il envoya devant lui des messagers, qui se mirent en route et entrèrent dans un bourg des Samaritains, pour lui préparer un logement. 53Mais on ne le reçut pas, parce qu'il se dirigeait sur Jérusalem. 54Les disciples Jacques et Jean, voyant cela, dirent: Seigneur, veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume? 55Jésus se tourna vers eux, et les réprimanda, disant: Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés."

Tous ces trois hommes ont été transformés par Dieu. Leurs cœurs avaient changé, et là où l'incrédulité régnait, la foi a pris place. Là où la lâcheté régnait, le courage a pris place. Là où la haine et la colère régnaient, la paix et l'amour ont pris place. C'est ainsi qu'ils pouvaient désormais servir Dieu de la bonne manière.

PRIÈRE/Père céleste, tu es le Dieu qui transforme les cœurs. Merci de me changer comme tu as changé Jacques, Pierre et Jean. Eux qui étaient incrédules et fragiles, tu en as fait des colonnes dans ton corps. Qu'il en soit de même pour moi. Au nom de Jésus je prie. AMEN.

JOUR 2/RESTER FIDÈLE PARMI DES INFIDÈLES.

Proverbes 20.6 : « Beaucoup de gens proclament leur bonté; Mais un homme fidèle, qui le trouvera?»

L'Homme, depuis qu'il a péché, est tombé malade de l'infidélité. C'est comme si quelque chose en lui le pousse toujours à « voir ailleurs ». Les fils d'Adam ne savent pas par eux-mêmes demeurer fidèles là où Dieu les a placés, parce que le sang du premier Adam a été infecté par la désobéissance à Dieu. Adam et Eve n'avaient pas été fidèles à Dieu, et il en est de même pour toute leur descendance, malheureusement.

Romains 3.23 : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu"

La bonne nouvelle est que par le sang de Jésus, nous avons été affranchis de cette maladie de l'infidélité. Jésus-Christ a vécu sur terre fidèlement à Dieu, en tout point. Pas une seule fois, il lui a été infidèle. Par son sang, celui qui s'attache à Lui reçoit donc également cette puissance de la fidélité divine. Désormais, il devient capable d'être fidèle à Dieu, non par ses propres forces, mais par la force de Jésus qui se trouve dans son sang.

Mais cela ne s'arrête pas là. Afin de nous rendre fidèles, Dieu va parfois nous éprouver afin que la semence de la fidélité qu'il a placée en nous par son Esprit, puisse pousser telle une belle plante. L'une de ces épreuves consiste à tester notre réaction au milieu de personnes infidèles.

Par exemple, que faites-vous si tous vos collègues de travail se mettent à critiquer votre employeur, ou votre chef devant vous ? Participerez-vous à la réunion de calomnie ? Ou alors, restez-vous fidèle aux valeurs de Dieu (amour, respect du chef, éviter la mauvaise langue, protéger son cœur, etc).

Que faites-vous si tout le monde autour de vous quitte le bateau vous laissant seul ? Suivrez-vous la foule ? Ou alors resterez-vous à votre poste ? Que faites-vous si votre meilleur ami mange un fruit défendu ? Le suivrez-vous ? Ou alors, restez-vous fidèle à Dieu ?

Que faites-vous si dans votre famille tout le monde adopte un comportement étranger à la parole de Dieu? Allez-vous suivre le mouvement par peur de faire l'exception, par peur de perdre l'estime des autres ? Ou alors, resterez-vous fidèle à Dieu?

Lorsqu'Adam vit que sa femme Eve mangea le fruit de l'arbre défendu, il la suivit en faisant de même. Il ne rejeta pas sa proposition de le manger aussi. C'est ainsi qu'ils perdirent tous deux leur innocence, et leur place en Eden.

Genèse 3.6 : "La femme vit que l'arbre était porteur de fruits bons à manger, agréable à regarder et précieux pour ouvrir l'intelligence. Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle et il en mangea."

Lorsque Saül avait vu que tout le monde se détachait de lui et quittait le camp, il eut peur, et fit le sacrifice à place du prophète. C'est ainsi qu'il perdit sa couronne.

1 Samuel 13.11-14 : "11Samuel dit : Qu'as-tu fait ? Saül répondit : Lorsque j'ai vu que le peuple se dispersait loin de moi, que tu n'arrivais pas au terme fixé, et que les Philistins étaient assemblés à Micmasch, 12je me suis dit : Les Philistins vont descendre contre moi à Guilgal, et je n'ai pas imploré l'Éternel ! C'est alors que je me suis fait violence et que j'ai offert l'holocauste. 13Samuel dit à Saül : Tu as agi en insensé, tu n'as pas observé le commandement que l'Éternel, ton Dieu, t'avait donné. L'Éternel aurait affermi pour toujours ton règne sur Israël ; 14et maintenant ton règne ne durera point. (…)"

En revanche, lorsque David est devenu roi d'Israël, il avait refusé de se laisser affecter par les infidélités de ceux qui l'entouraient. Et pourtant, beaucoup de personnes autour de lui étaient devenues traîtres, parmi lesquels ses propres fils. Mais David garda son cœur intègre devant Dieu.

Lorsque des personnes autour de vous chutent ou adoptent des comportements déloyaux vis-à-vis de Dieu, il ne faut pas se laisser vaincre par cela. Au contraire, cela peut nous permettre de nous affermir davantage dans la foi. Il est écrit :

 "Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint" (Psaumes 91.7)

Ici, les flèches peuvent aussi représenter les êtres humains que Dieu utilisait comme ses armes, mais qui sont tombés, qui ont chuté. Leur chute ne doit pas nous atteindre en nous faisant aussi chuter, même si cela nous touche. C'est en cela que nous serons affermis. On voit la vraie force d'une personne lorsqu'il y a des tempêtes. Si autour d'elle tout le monde chute et qu'elle suit le mouvement, cela signifie que sa foi était basée un peu plus sur le groupe, ou sur l'Homme en général, mais pas sur Dieu Lui-même. Or, Dieu veut que nous soyons fidèles non par rapport aux autres avec qui nous cheminons, mais par rapport à Lui seul. Qu'il pleuve ou qu'il neige, soyons fidèles à Dieu. Que nous soyons entourés ou seuls, restons fidèles à Dieu. Que tout le monde autour de nous lui soit fidèle ou pas, nous, restons fidèle à Dieu. C'est quelque part la recommandation que Dieu faisait à son serviteur Ezéchiel, qui avait vécu au milieu d'un peuple rebelle.

Ézéchiel 2.8 : "Et toi, fils de l'homme, écoute ce que je vais te dire! Ne sois pas rebelle, comme cette famille de rebelles. Ouvre ta bouche, et mange ce que je te donnerai!" 

Ne nous laissons pas contaminer par l'infidélité de ceux qui nous entourent, qu'elle prenne la forme de rébellion, de peur, ou autre chose. En agissant fidèlement même parmi des infidèles, nous sommes entrain d'être affermis dans notre foi. Nous entrain d'être transformés, rendus fidèles à Dieu.

PRIÈRE/Père, merci de m'affermir dans ma relation avec Toi, en me donnant la force de te rester fidèle, même si je vis au milieu de personnes qui ne te sont pas restés fidèles. Accorde-moi la grâce de tenir bon, sans juger les autres, mais en me concentrant plutôt sur ta parole et tes promesses à mon sujet. Que la chute de ceux qui m'entourent ne soit pas une occasion de chute pour moi-même. Je te prie au nom de Jésus-Christ. Amen.

JOUR 3/C'EST LA GRÂCE QUI TRANSFORME ET NON LA LOI

Galates 3.23-26 : "23Avant que la foi vienne, nous étions prisonniers sous la garde de la loi en vue de la foi qui devait être révélée. 24Ainsi la loi a été le guide chargé de nous conduire à Christ afin que nous soyons déclarés justes sur la base de la foi. 25Depuis que la foi est venue, nous ne sommes plus soumis à ce guide.26Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ"

Marcher selon la loi, c'est essayer de plaire à Dieu par l'effort de respecter tous ses préceptes. Cependant, pour ce faire, il faille être parfait. Mais seul Jésus l'a été. Tout descendant d'Adam n'a pas en lui-même la capacité de respecter toute la loi de Dieu. C'est pourquoi nous devons marcher par la grâce. Elle consiste à s'appuyer sur l'œuvre de Christ, en rappelant que Lui seul a pu satisfaire Dieu en tout point. Il a accompli toute la loi par son sacrifice où il manifesta jusqu'au bout l'amour de Dieu pour les hommes.

Marcher dans la grâce, c'est reconnaître que sans le Saint-Esprit de Dieu, nous ne pouvons rien faire, rien accomplir. Nous servons Dieu non pas pour mériter quelque chose (Ex : le paradis), mais nous le servons justement parce que nous avons été sauvés de la mort éternelle. Nous servons Dieu non plus par peur d'être rejetés par Lui, mais justement parce que nous sommes accueillis par Lui. Notre vie est une permanente action de grâce, lorsque nous marchons dans la grâce. En revanche, notre vie est un esclavage permanent lorsque nous marchons par la loi. Dans ce contexte, impossible de vivre une transformation avec Dieu. À l'inverse, marcher dans la grâce divine nous garantit que nous seront transformés de gloire en gloire.

2 corinthiens 3.18 : "Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit."

Marcher dans la grâce de Dieu, c'est marcher en faisant confiance à Dieu comme un enfant. C'est marcher dans la foi en son Père céleste. Mais l'incrédulité nous fera marcher dans le légalisme, avec son lot de frustrations, car nul ne peut accomplir par ses propres forces toute la loi divine. Dieu nous a simplifié la tache. Si nous voulons changer, alors, acceptons de marcher dans la foi en Lui, et sa grâce abondante nous transformera à son image, jusqu'à la stature parfaite de Christ, l'auteur et le consommateur de notre foi (Hébreux 12.2).

Pour terminer, jetons un coup d'œil sur cette courte vidéo démonstrative de ce que seul Jésus et non nos œuvres, peut nous sauver :

PRIÈRE/Père, je choisis de marcher par la foi, car aucune de mes œuvres ne peut me sauver et me garantir ta paix. merci de me transformer alors que je marche dans ta grâce. Amen.

JOUR 4/DANS SA FORTERESSE, DIEU NOUS TRANSFORME.

Ici, la forteresse est l'image de ces lieux où situations dans lesquelles Dieu nous place, qui paraissent être des prisons, des isolement, parce qu'on ne s'y sent pas libre. Mais c'est justement dans ces forteresses-là que Dieu nous transforme. 

Dans le film "Sister Act"(de Emilie Ardolino, 1992), d'où est issue la célèbre comédie musicale (2006) du même nom, le couvent a été un lieu de transformation pour le personnage Dolorès qui a fini par apprécier les nones qui l'avaient hébergée. Au départ, c'étaient pourtant des personnes dont elle ne partageait pas du tout les valeurs, et même qu'elle méprisait. Vivre avec les nones dans un couvent, c'était une prison. Mais Dolorès y a beaucoup appris sur elle-même, sur l'amour et le vrai sens de la vie. Elle comprit par exemple que l'humilité et la solidarité valaient mieux que ses paillettes de star.

Si on devait se l'appliquer dans la vraie vie, on dirait que le parcours de Dolorès chez les nones pour elle a été une forteresse qui lui permit d'ouvrir les yeux sur de belles valeurs de vie qu'elle n'avait pas.

Pour le prophète Jonas, le poisson dans lequel il a été englouti avait été une forteresse dans laquelle il a pu revenir en lui-même. Il fuyait l'appel de Dieu qui l'envoyait prêcher la repentance à Ninive. Mais dans le ventre du poisson, Jonas a réalisé la vie valait mieux la mort, et que Dieu est celui qui sauve.

Jonas 2.2-3, 10 : "Du ventre du poisson, Jonas pria l'Eternel, son Dieu, en disant : « Dans ma détresse j'ai fait appel à l'Eternel, et il m'a répondu. Du milieu du séjour des morts j'ai appelé au secours, et tu as entendu ma voix.(…)Quant à moi, je t'offrirai des sacrifices avec un cri de reconnaissance, j'accomplirai les vœux que j'ai faits. Le salut vient de l'Eternel. »"

Pour David, étrangement, sa vie dans le désert comme un sans domicile fixe avait constitué pour lui une forteresse. De cette manière, Dieu le protégeait contre ses ennemis, en particulier Saül qui ne pouvait pas comme David rester pendant longtemps dans le désert comme un sans domicile. Puisqu'il était roi, il avait des fonctions à remplir. Ainsi, dès qu'une affaire royale se présentait, il était obligé de partir. Sa fonction royale ne lui permettait pas de poursuivre David éternellement dans les déserts et les forêts. Cette incapacité de Saul constituait pour David une protection divine. Parfois, Dieu nous met dans des conditions de vie rudes, mais c'est pour rendre glissante et difficile la poursuite de ceux qui nous poursuivent pour nous faire du mal.

Psaume 35.6-7 : "Que leur route soit sombre et glissante, et que l’ange de l’Eternel les poursuive !En effet, c’est sans raison qu’ils m’ont tendu un piège, c’est sans raison qu’ils ont creusé un trou pour m’enlever la vie."

Les conditions difficiles que l'on peut traverser deviennent donc pour nous des forteresses sûres que nos ennemis ne peuvent franchir. C'est en cela que Dieu nous protège. 

Pour le roi judéen Sédécias, sa soumission au roi Nebucanetsar constituait une forteresse, un lieu de transformation intérieure, mais il ne l'avait pas accepté. Il s'est senti sûrement comme en prison, et avait voulu s'affranchir du roi babylonien en allant s'associer à d'autres personnes. Il était en quête de liberté, mais une liberté mondaine qui finalement deviendrait une forme d'esclavage pour lui. Sédécias s'était senti en prison, et pourtant, c'était une forteresse pour l'amener à devenir humble et fidèle. C'était le lieu et le moment de produire en lui ces deux fruits du Saint-Esprit (humilité et fidélité). 

Ezéchiel 17.13-15 : "13Il a choisi un membre de la race royale, a traité alliance avec lui, et lui a fait prêter serment, et il a emmené les grands du pays, 14afin que le royaume fût tenu dans l'abaissement, sans pouvoir s'élever, et qu'il gardât son alliance en y demeurant fidèle. 15Mais il s'est révolté contre lui, en envoyant ses messagers en Égypte (…)"

Ne soyons pas pressés de sortir ou de fuir les forteresses de Dieu. En nous y plaçant, Dieu est en train justement de nous affermir dans la foi en Lui, afin que nous devenions aussi des forteresses, c'est-à-dire des personnes inébranlables. Autrement dit, dans une forteresse de Dieu, nous apprenons à devenir dans notre esprit, des forteresses que rien ne peut renverser. 

PRIÈRE/Père céleste, merci pour les situations dans lesquelles tu me places pour me protéger. Je les reçois non plus comme des prisons, mais comme des forteresses, où non seulement, tu me mets à l'abri du danger, mais aussi, tu m'affermis dans la foi en Toi. Au nom de Jésus, je prie. Amen.

JOUR 5/GARDER L'ESPÉRANCE PENDANT LA CORRECTION

Texte de référence : 2 chroniques 28.1-15.

Dieu avait livré le roi Achaz et tout le pays de Juda entre les mains de leurs ennemis, dont le roi d'Israël. Cependant, Israël était allé trop loin dans sa fureur meurtrière contre les enfants de Juda.

2 chroniques 28.9 : « […] vous les avez tués avec une fureur qui est montée jusqu'aux cieux.»

Pourtant, Proverbes 19.18 dit de châtier son fils, car il y a encore de l'espérance, mais de ne pas désirer le faire mourir.

Proverbes 19.18 : « Châtie ton fils, car il y a encore de l'espérance ; mais ne désire point le faire mourir.»

Lorsque Dieu nous corrige, ce n'est pas pour que nous mourions, mais pour que nous changions en bien, pour que nous soyons participants à sa sainteté.

Hébreux 12.10-11 : « Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.»

Dès lors, l'on se rend coupable d'un péché lorsque l'on désire tuer quelqu'un sous couvert de corrections qu'on lui infligerait.

Ezéchiel 18.23, 32 : « Ce que je désire, est-ce que le méchant meure ? dit le Seigneur, l'Éternel. N'est-ce pas qu'il change de conduite et qu'il vive ? [...] Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l'Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez.»
Ezéchiel 33.11  : « Dis-leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l'Éternel, ce que je désire, ce n'est pas que le méchant meure, c'est qu'il change de conduite et qu'il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous, maison d'Israël ?»
Lamentations 3.32-33 : « Mais, lorsqu'il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde ; Car ce n'est pas volontiers qu'il humilie Et qu'il afflige les enfants des hommes.»
Osée 11.7-9 : « 7Mon peuple est enclin à s'éloigner de moi ; on les rappelle vers le Très-Haut, mais aucun d'eux ne se lève. 8Comment te traiterai-je, Ephraïm ? Faut-il que je te livre à l’ennemi, Israël ? Dois-je te traiter comme Adma, te rendre semblable à Tseboïm ? Je suis tout bouleversé, je suis rempli de compassion. 9Je n’agirai pas en fonction de l’ardeur de ma colère. Je renonce à détruire Ephraïm, car je suis Dieu, et non pas un homme. Je suis saint au milieu de toi, je ne viendrai pas avec colère.»
2 Pierre 3.9 : « Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme certains le pensent ; au contraire, il fait preuve de patience envers nous, voulant qu’aucun ne périsse mais que tous parviennent à la repentance.» 
1 Timothée 2.4 : « lui qui désire que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité»

Dans 2 chroniques 28, les soldats d'Éphraïm eurent la crainte de Dieu. Ils soignèrent et libérèrent les captifs de Juda (verset 15). C'était l'image de la restauration divine pour les fils de Juda. Le nom du prophète qui avait repris les assaillants Ephraïmites était donc vraiment prophétique pour cette circonstance. Il s'appelait "Oded", qui signifie « qui restaure ». Cet homme était prévu pour ce temps précis de restauration. De là, on en tire cette leçon : le ministère que Dieu confie à ses fils et filles est prévu pour un temps précis, déjà préparé par Lui, soigneusement. Il ne viendra ni en avance, ni en retard.

Dans le même verset 15, il est précisé que les Ephraïmites menèrent les Judéens à Jéricho, la ville des palmiers, auprès de leurs frères, après les avoir habillés, oints et nourris. C'était à Jéricho que Rahab (ancienne prostituée) fut sauvée elle et sa famille du jugement de Dieu sur leur ville. C'était un cordon rouge par lequel elle fut reconnue par les espions israélites, qui lui recommandèrent d'en attacher un sur sa porte, en guise de signe.

Josué 2.18-21 : "18A notre entrée dans le pays, attache ce cordon de fil rouge à la fenêtre par laquelle tu nous fais descendre et rassemble avec toi dans la maison ton père, ta mère, tes frères et toute ta famille. 19Si l’un d'eux passe la porte de ta maison pour aller dehors, son sang retombera sur sa tête et nous en serons innocents. En revanche, si l’on porte la main contre l'un de ceux qui seront avec toi dans la maison, quel qu’il soit, son sang retombera sur notre tête. 20Si par ailleurs tu divulgues ce qui nous concerne, nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. » 21Elle répondit : « Qu'il en soit comme vous l’avez dit. » Elle prit ainsi congé d'eux et ils s'en allèrent. Puis elle attacha le cordon rouge à la fenêtre."

Or, dans ce passage, le mot hébreux traduit par « cordon » est « תִּקְוָה (tiqvah) », qui est également utilisé dans la Bible pour traduire les mots « espérance » et « espoir ».

Exemples :

Psaumes 71.5 « Car tu es mon espérance (tiqvah), Seigneur Eternel! En toi je me confie dès ma jeunesse.»
Proverbes 11.7 : « A la mort du méchant, son espoir (tiqvah) périt, Et l'attente des hommes iniques est anéantie.»
Jérémie 29.11 : « Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance (tiqvah).»

C'est d'ailleurs « תִּקְוָה (tiqvah) » qu'on retrouve encore dans Proverbes 19.18 :

« Châtie ton fils, car il y a encore de l'espérance (tiqvah); Mais ne désire point le faire mourir.»

QUE POUVONS EN RETENIR ?

1/ Le cordon rouge par lequel Rahab et sa famille furent épargnés de la colère divine symbolisait l'espoir dans cette ville de Jéricho qui pliait sous le poids du péché. Dieu avait pu trouver au moins un brin d'espoir dans la vie d'une prostituée, car au fond, il ne prenait pas plaisir à raser toute la ville, puisqu'il préfère non pas la mort du pécheur, mais sa conversion. C'est la même chose qu'il avait faite avec la ville de Ninive.

Jonas 3.5-10 (La ville se repent de ses péchés, et Dieu revient sur sa colère) : "5Les habitants de Ninive crurent à Dieu. Ils proclamèrent un jeûne et s’habillèrent de sacs, depuis les plus grands jusqu'aux plus petits. 6Le roi de Ninive apprit la nouvelle. Il se leva de son trône, retira son manteau, se couvrit d'un sac et s'assit sur la cendre. 7Et il fit faire dans Ninive cette proclamation : « Par ordre du roi et de ses grands, que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis ne goûtent de rien, ne mangent pas et ne boivent pas d'eau ! 8Que les hommes et les bêtes soient couverts de sacs, qu'ils crient à Dieu avec force, et qu'ils renoncent tous à leur mauvaise conduite et aux actes de violence dont leurs mains sont coupables ! 9Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne reviendra pas sur sa décision, s'il ne renoncera pas à son ardente colère, de sorte que nous ne mourions pas ? » 10Dieu vit ce qu’ils faisaient, il vit qu'ils renonçaient à leur mauvaise conduite. Alors Dieu regretta le mal dont il les avait menacés et ne le fit pas."

À cause de cela, le prophète Jonas, amer, s'était mis en colère contre Dieu, qui lui répondit :

« Tu as pitié de la plante (ricin) qui ne t'a coûté aucune peine et que tu n'as pas fait pousser, qui est née une nuit et qui a disparu l’autre nuit, et moi, je n'aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de 120'000 êtres humains incapables de distinguer leur droite de leur gauche et un grand nombre d’animaux ! » (Jonas 4.10-11)

Dieu avait trouvé de l'espoir à Ninive, la ville méchante, au travers d'enfants, et même d'animaux qu'il ne voulait pas détruire. Il reprend donc Jonas qui eut pitié d'un ricin ; à plus forte raison, Dieu n'aurait-il pas pitié d'animaux ?

Psaumes 145.9-10 : « 9L’Eternel est bon envers tous, sa compassion s’étend à toutes ses œuvres. 10Toutes tes œuvres te loueront, Eternel […]»

2/Ruth a été l'espoir de Naomie quand cette dernière avait tout perdu (son mari, ses deux fils, et ses biens). Elle dit ceci à ses belles-filles, Orpa et Ruth :

« Retournez chez vous, mes filles, allez-y ! Je suis trop vieille pour me remarier. Et même si je disais : ‘J'ai de l'espérance’(tiqvah), même si cette nuit j'étais avec un homme et que je mette au monde des fils » (Ruth 1.12)

Cependant, Dieu avait déjà pourvu pour une « tiqvah » à l'égard de Naomie. Elle cherchait des voies humaines pour garder espoir, mais Dieu ne fonctionne pas à la manière des hommes. Il sait cacher son espoir ailleurs, et pour le découvrir, il faut regarder à Lui seul en lui faisant confiance.

3/ Celui qui désire voir mourir le méchant qui subit une correction divine n'a plus donc d'espérance, car la raison même de la correction divine, c'est l'espérance.

Proverbes 19.18 : « Châtie ton fils, car il y a encore de l'espérance […] »

Or, si nous n'avons plus d'espérance en châtiant, c'est que nous n'avons plus d'amour. En effet, « l'amour espère tout » (1 Corinthiens 13.7). Et si nous n'avons plus d'amour en châtiant ou en voyant notre prochain châtié par Dieu, qu'est ce qui nous anime alors réellement ?

4/C'est l'espérance qui fit la différence dans les circonstances de la conception d'Isaac et d'Ismaël.

En ce qui concerne Ismaël, il fut conçu de manière « forcée ». Ici, l'Homme a voulu forcer les choses pour voir une promesse divine s'accomplir. En effet, Sarah n'avait pas d'espoir par rapport au fait de devenir mère, alors, elle suggéra à son mari Abraham d'aller vers sa servante Agar. Or, l'absence d'espoir équivaut à absence d'amour (agape) comme on vient de le démontrer plus haut. Concevoir un enfant dans le désespoir, c'est l'exposer à être privé d'amour. Il y a un esprit malsain qui risque s'attacher à lui, parce qu'il y trouvera une porte ouverte dans le cœur de cet enfant conçu dans les forces ou des motivations charnelles. C'est pourquoi entre autres raisons, Ismaël dut partir avec sa mère pour éviter les conflits à propos de l'héritage d'Abraham. Contrairement aux aspirations d'Abraham et Sarah, sa naissance ne pouvait pas s'accompagner du Shalom de Dieu parce que seule la bénédiction de L'éternel enrichit et ne s'accompagne d'aucun chagrin (Proverbes 10.22). Quand il y a donc du chagrin, de l'amertume, c'est que probablement, ce que nous appelons bénédiction ne vienne pas vraiment de Dieu [NB/Dieu a cependant la capacité de changer le mal en bien, car il est bon, et aucun enfant n'est responsable des actes de ses parents. Il est aimé de Dieu, qui a des plans de bonheur et non de malheur pour lui (Jérémie 29.11)].

En ce qui concerne Isaac, il était né dans l'espérance contre toute espérance.

Romains 4.18-19 : «18Espérant contre toute espérance, Abraham a cru et est ainsi devenu le père d'un grand nombre de nations, conformément à ce qui lui avait été dit : Telle sera ta descendance. 19Sans faiblir dans la foi, il n’a pas considéré que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de 100 ans, ni que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.»

Sarah elle-même finalement crut en Dieu selon Hébreux 11.11 :

« C'est aussi par la foi que Sara elle-même a été rendue capable d'avoir une descendance. Malgré son âge avancé, elle a donné naissance à un enfant parce qu'elle a cru à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.»

Cela signifie qu'elle avait été libérée de son incrédulité qui avait persisté jusqu'à la visite de Dieu, un an avant la naissance de son fils Isaac.

Genèse 18.1-2, 10-15 : "1L'Eternel apparut à Abraham parmi les chênes de Mamré, alors qu'il était assis à l'entrée de sa tente pendant la chaleur du jour. 2Il leva les yeux et vit trois hommes debout non loin de lui. (…)
10L'un d'eux dit : « Je reviendrai vers toi à la même époque, et ta femme Sara aura un fils. » Sara écoutait à l'entrée de la tente, derrière lui. 11Abraham et Sara étaient vieux, d'un âge avancé, et Sara ne pouvait plus espérer avoir des enfants. 12Elle rit en elle-même en se disant : « Maintenant que je suis usée, aurai-je encore des désirs ? Mon seigneur aussi est vieux. » 13L'Eternel dit à Abraham : « Pourquoi donc Sara a-t-elle ri en se disant : ‘Est-ce que vraiment j'aurai un enfant, moi qui suis vieille ?’ 14Y a-t-il quoi que ce soit d'étonnant de la part de l'Eternel ? Au moment fixé *je reviendrai vers toi, à la même époque, et Sara aura un fils. » 15Sara mentit en disant : « Je n'ai pas ri », car elle eut peur, mais il dit : « Au contraire, tu as ri. »"

Peut-être est-ce ce que Dieu attendait, les deux soient complètement libérés de leur incrédulité, et que dans leurs cœurs naissent la sainte espérance en la promesse de Dieu. Cette dernière marquait l'amour inconditionnel, contexte dans lequel Isaac était né. Dieu désire que nous enfantions ses promesses dans son Amour, et cet amour-là se caractérise par une espérance contre toute espérance. Voilà pourquoi toutes nos espérances humaines devront toutes tomber pour laisser place à l'espérance du Saint-Esprit dans nos cœurs. Alors là, et seulement là, on pourra vraiment dire « j'ai cru en Dieu ». Son Amour viendra par la suite se déposer sur nous comme un manteau de puissance. Il y a donc un revêtement de gloire étape par étape : la foi➡️ l'espérance ➡️l'Amour.

1 corinthiens 13.13 : « Maintenant donc ces trois choses restent: la foi, l'espérance, l'amour; mais la plus grande des trois, c'est l'amour.»

Pour que l'Amour de Dieu s'affermisse en nous, il nous faut absolument passer par l'étape "espérance", qui elle-même est le résultat de la foi que nous aurons tantôt manifesté. Autrement dit : l'espérance marque une foi affermie, et l'Amour inconditionnel est le résultat d'une espérance affermie.

PRIÈRE/Père céleste, merci pour toutes ces expériences que tu me fais traverser, afin que mon espérance en Toi soit affermie. Je reconnais que tu es en train de retirer tout ce sur quoi je m'appuyais consciemment ou inconsciemment, mais qui m'empêchait de grandir dans ton Amour. Je te fais confiance dans ce processus de transformation. Au nom de Jésus je prie. Amen.

JOUR 6/LE MONDE N'A PAS LA CAPACITÉ DE TRANSFORMATION, C'EST POURQUOI IL REJETTE. 

Texte de référence : Psaume 85.

En général, dans le monde, on préfère fréquenter les personnes à cause de leurs performances extérieures. On différencie les "valides" des "invalides". Par exemple, certaines personnes seront moins intéressées d'épouser un homme ou une femme à mobilité réduite, parce que son membre manquant les rebute. Elles n'ont pas envie de s'afficher avec un.e handicapé.e. 

D'autres personnes n'auront pas non plus envie d'être avec une femme ou un homme stériles, ou ayant tel problème sexuel, parce qu'elles ne le trouveront pas non plus productif, si elles veulent avoir des enfants. 

D'autres personnes encore seront gênées de se mettre avec une personne ayant peu de moyens matériels, parce qu'elles ont peur pour leurs propres poches, ou parce qu'elles ont peur de manquer. Beaucoup de personnes épousent d'autres à cause de leurs comptes bancaires ; mais le jour où le conjoint perd tout, "l'amour" disparaît. 

Dans le monde, on n'aime pas non plus les gens malades, surtout lorsque cela devient chronique. On considérera qu'ils coûtent plus cher à la société et qu'ils ne sont pas productifs. En un mot, dans le monde, le moins vous êtes productifs, le plus vous êtes mis à l'écart. Une fois qu'on a tiré de vous tout ce dont on a besoin, vous êtes bons pour être «mis au placard». Ainsi, tout ce qui limite les personnes dans leurs aptitudes à être « rentables » dans leur vie personnelle, dans leur vie conjugale, ou dans leur vie professionnelle, devient un sujet de stress. 

Le monde agit ainsi parce qu'il n'a pas la capacité de transformer l'invalide en valide. Il n'a pas la capacité de rendre fécond celui qui ne l'est pas. Il n'a pas la capacité de redonner de la jeunesse à celui qui est âgé. Or, comme il a besoin de produire et qu'il ne peut le faire de lui-même, il se sert d'hommes, de femmes, et même d'enfants comme moyens pour parvenir à ses fins. On en vient donc finalement à une sorte d'esclavage moderne. Les gens sont vus comme des robots payés ou nourris pour produire, et rien de plus. Dès qu'ils n'ont plus cette capacité, ils sont mis de côté en attendant la mort. 

En revanche, Dieu accueille tout le monde, qu'elles que soient les incapacités, parce qu'il a la puissance de transformation : 

  • il est capable de redonner des forces au vieillard (Ésaïe 40.30-31) ;

  • il rend fécond celui/celle qui est stérile ;

Deutéronome 7.14 : "Tu seras béni plus que tous les peuples; il n'y aura chez toi ni homme ni femme stérile, ni bête stérile parmi tes troupeaux", 
Levitique 26.9 : "Je me tournerai vers vous, je vous rendrai féconds et je vous multiplierai, et je maintiendrai mon alliance avec vous."
  • il guérit les malades, estropiés, aveugles, muets, sourds, etc ;

Matthieu 8.16 : « On amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et il guérit tous les malades. »
  • il peut rendre riche le pauvre ;

1 Samuel 2.8 : "De la poussière il retire le pauvre, Du fumier il relève l'indigent, Pour les faire asseoir avec les grands. Et il leur donne en partage un trône de gloire (...)" 

Dans ce cas, il vaut mieux d'une part s'appuyer sur Dieu plutôt que sur le monde. En nous appuyant sur Dieu, nous aurons toujours le sentiment d'être aimés, acceptés, non pour ce que nous produisons comme résultats, mais juste pour ce que nous sommes : être humains, et bien plus, enfants de Dieu. Dès lors, nous n'aurons plus à prouver quoi que ce soit à qui que ce soit pour avoir de la valeur, car notre valeur dépend désormais de l'Esprit de Dieu que nous aurons accepté dans notre cœur, et qui désormais nous dirige. En acceptant Jésus-Christ comme Fils de Dieu, nous recevons l'Esprit de fils et filles de Dieu. Nous ne sommes donc plus esclaves (cf "Plus esclave, mais fils" : 💎 PLUS ESCLAVE MAIS FILS 💎). 

D'autre part, et une fois que nous avons reçu l'Esprit du Fils de Dieu, nous ne sommes plus du monde, même si nous y vivons encore. Nous ne sommes donc plus soumis à cette mentalité d'esclavage. Nous ne devons plus voir les autres uniquement sous l'angle de ce qu'ils nous apportent, mais uniquement pour qui ils sont, comme Dieu lui-même les voit. De même que Dieu ne recherche pas d'abord ce que nous pouvons lui apporter pour nous accepter, nous n'accueillons plus les autres par rapport à leurs dons ou leurs talents que ce soit sur le plan conjugal, amical, professionnel ou autre. Nous marchons désormais selon ce principe : "l'amour ne cherche point son intérêt" (1 Corinthiens 13. 5). On se souvient de l'état piteux dans lequel nous-mêmes nous sommes venus à Jésus, et il nous a accueilli les bras grands ouverts. En tant que ses fils et filles, nous voulons faire pareil, parce que notre amour est inconditionnel, et aussi parce que nous savons que de toute manière, Dieu est capable de transformer quiconque. 

En conclusion, la conscience du Dieu de la transformation nous aide à marcher dans son Amour, en nous laissant accueillir par Lui, quelque soit notre état, et en accueillant les autres, quelque soit leur état. 

PRIÈRE/Père, Tu as seul la capacité de ramener à la vie ce qui est mort, et le monde ne l'a pas. Aussi je te prie de m'aider à m'accrocher à Toi et non aux principes mondains, car seul les tiens procurent la vie en abondance que nous a promise Jésus-Christ ton Fils. Amen. 

JOUR 7/LOUANGE, ADORATION ET ACTIONS DE GRÂCE.

1/Prenons un moment pour rendre grâce à Dieu pour : les transformations qu'il opère dans nos vies, pour l'année écoulée, et pour ce qu'il prépare encore à l'avenir.

2/Prenons un moment pour le louer et l'adorer pour qui il est.

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