DIEU DES SAISONS.
- Estelle Ndjengue.

- il y a 5 jours
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Nous entendons beaucoup parler de saisons et autant que faire se peut, tous les êtres vivants, animaux, végétaux et humains adaptent leur style de vie en fonction des saisons. Certains fruits et légumes pousseront en hiver quand d'autres attendront le printemps ou l'été. Certaines activités humaines (Exemple : le tourisme) sont propices en hiver (comme le ski) quand d'autres sont plus agréables en été (par exemple, aller à la plage). Certains attendront une certaine stabilité sociale avant de faire un enfant, et d'autres aiment bien prendre leurs vacances à telle période de l'année, pour mieux en profiter. Même les animaux n'atteignent pas tous leur maturité sexuelle aux mêmes âges. Certains l'atteignent avant même leur premier anniversaire (Ex : les chats), voire à quelques semaines (Ex : les souris). Mais d'autres devront attendre 20 à 30 ans, comme les tortues.
En un mot, chacun rythme sa vie au gré des saisons, qu'on le veuille ou non, et la nature, également, s'y prête. C'est normal, elle a été conçue comme cela, par le Dieu des saisons.
Dieu est celui qui a créé le temps, et Lui-même en est en dehors. On ne peut donc pas lui mettre la pression parce que nous estimons que « le temps tire à sa fin et qu'il faut vite agir !». C'est Lui qui maîtrise tout, c'est Lui qui connaît les différentes saisons de nos vies.
La méconnaissance de cette réalité nous fait souvent perdre le focus sur le véritable but de notre vie sur terre, car si l'Homme reconnaît que sa vie doit s'adapter à différentes saisons, il a encore du mal à reconnaître que le maître d'orchestre des saisons auxquelles sa vie doit s'adapter, c'est Dieu.
À l'occasion de ce programme de jeûne et de prière, l'idée est de nous réconcilier avec Dieu en tant que maître des saisons de nos vies, et de nous reposer en Lui.
JOUR 1/COMMENT RESPECTER LES SAISONS DE DIEU ?
Ecclésiaste 8.5 : « Celui qui respecte le commandement ne se retrouvera pas dans une mauvaise situation, et le cœur du sage connaît le moment opportun et les règles à suivre.»De cette maxime, nous avons une réponse à la question d savoir comment faire pour respecter les saisons de Dieu dans notre vie : d'une part, savoir faire les choses en temps opportun (1), et d'autre part, suivre les règles divines pour entretenir la flamme du Saint-Esprit. Elles peuvent se résumer en la vigilance et la vie de prière (2) surtout en ces temps cruciaux.
1/FAIRE LES CHOSES AU BON MOMENT.
Une saison est une période de temps donnée, qui est propice à une activité ou à un événement. En dehors d'elle, ce qui devait être fait ou qui devait arriver n'est plus opportun. Il devient même dangereux. En tout cas, il ne portera pas de fruits ; il sera peu appréciable. Si des fraises sont consommées avant leur pleine maturité, elles n'auront pas le même goût que des fraises que nous auront laissé mûrir. D'ailleurs, les aliments vendus hors saison sont souvent vendus plus cher que ceux qui sont de saison. Il y a donc plusieurs avantages à faire ou à vivre les choses en leur saison : c'est plus facile. Quand le seigneur Jésus a dit que son joug est doux et léger (Matthieu 11.29), c'est parce qu'il tenait compte du fait que si on le suit docilement, en faisant ce qu'il dit au moment où il le dit, il nous sera moins difficile d'obéir. Il savait que tout ce que l'on fait au timing de Dieu est plus facilement réalisable que si on le faisait hors timing. Dans ce dernier cas en effet, on aura l'impression que son fardeau est rude et lourd.
Ainsi dit, le fait de faire les choses hors timing de Dieu fait ressentir une rudesse et une lourdeur anormales. Soit nous sommes souvent en avance (Moise avait voulu délivrer ses frères israélites avant le temps fixé pour leur libération de l'esclavage et il finit par tuer un homme [1]), soit nous sommes souvent en retard. Par exemple, les Israélites dans le désert devaient venir chercher la manne le matin ; s'ils venaient au milieu du jour quand il y avait la chaleur du soleil, ils trouveraient que la manne aurait fondu.
Exode 16.21 : "Tous les matins, chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa nourriture, et quand venait la chaleur du soleil, cela fondait."Il en est de même pour nous. Si nous nous y prenons tard, lorsque Dieu nous a donné des instructions, nous risquerons de trouver que notre manne a déjà fondu.
La bonne nouvelle est que Dieu est un Dieu de grâce. Si nous nous repentons de n'avoir pas fait les choses comme il le fallait, il est capable de racheter le temps perdu, puisque c'est Lui, le maître du temps :
Joel 2.25 : « Je vous remplacerai les années Qu'ont dévorées la sauterelle, Le jélek, le hasil et le gazam, Ma grande armée que j'avais envoyée contre vous.»2-VIGILANCE ET PRIÈRE, LA BONNE ATTITUDE.
Il est écrit :
« Car le Seigneur, l'Eternel, ne fait rien Sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes.» (Amos 3.7)En aucun cas, Dieu ne veut nous soyons surpris par une calamité, aussi met-il tout en œuvre pour que nous soyons averti, mais il nous faut prêter garde à ces avertissements.
Job 33.14 : « Dieu parle cependant, tantôt d'une manière, Tantôt d'une autre, et l'on n'y prend point garde.»Le Seigneur Jésus a donné beaucoup de signes annonciateurs de sa seconde venue sur terre, qui marquera également la délivrance de ceux qui l'attendent. Il a parlé de l'encerclement de Jérusalem par des armées, de signes dans le ciel, de l'épouvante des nations angoissées par le bruit des mers et des vagues (Luc 21.20 - 26). Mais il ne s'arrête pas. Il donne surtout la bonne attitude à avoir pendant cette saison précurseuse de la saison ultime : vigilance et prière.
Luc 21.34-36 : «34 Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s'appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l'improviste; 35 car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. 36 Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d'échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l'homme.»La vigilance, c'est par rapport à nos cœurs que nous ne devons pas laisser s'appesantir à cause des excès de manger et de boire (Exemples : à l'occasion de fêtes, ou par l'ivrognerie [2]), ou à cause des soucis de la vie. La prière, c'est pour avoir la force d'échapper aux épreuves de la dernière heure qui doivent arriver, et la force de se tenir debout devant le Seigneur Jésus qui vient. Voilà l'attitude à avoir pour préparer le retour de Jésus-Christ.
Cela pourrait bien sûr s'appliquer également à la préparation de toute nouvelle saison dans lesquelles Dieu nous appelle, d'autant plus que le retour de Christ, nous en ignorons le jour et l'heure [3]. Lorsque le Saint-Esprit nous témoigne donc d'un changement imminent de saison dans notre vie personnelle, il nous faut rester vigilants, éviter tout ce qui pourrait distraire notre esprit de Dieu, et demeurer dans la prière constante et persévérante.
PRIÈRE/Père céleste, merci de rythmer Toi-même les différentes saisons de nos vies. Je ne veux plus m'inquiéter, en cherchant à gérer ma vie par mes propres forces. Je choisis de te laisser au volant de ma vie. Aide-moi à respecter la manière dont tu veux faire les choses avec moi et avec nous tous en général. Aide-moi à être conscient de ce que Jésus revient, et que je dois me préparer à le rencontrer. Merci de me remplir de ton Esprit par lequel je pourrai avoir la bonne attitude dans les différentes saisons de ma vie. Au nom de Jésus je prie. AMEN.
JOUR 2/CE N'EST QU'UNE SAISON.
Ecclésiaste 3.1 (Ostervald): « A toute chose sa saison, et à toute affaire sous les cieux, son temps.»L'une des particularités de la saison, c'est qu'elle est temporaire. Elle ne dure que le temps qui lui est accordé jusqu'à ce qu'on arrive à la fin du processus. C'est comme une station de train dans laquelle on reste quelque temps, puis qu'on quitte pour une prochaine station.
Toutes les stations ne se ressemblent pas. Le temps que l'on met dans l'une peut sensiblement être différent de celui que l'on met dans une autre.

De plus, la distance entre les différentes stations de nos vies diffèrent. On peut faire trente minutes entre la station 1 et la station 2, mais une heure de temps entre la station 3 et la station 4. Tout dépend de la conduite du Saint-Esprit de Dieu, mais aussi de notre engagement avec Lui (le plus on se laisse faire par Lui, le moins nous prendrons du retard dans une station.).
Par ailleurs, nous n'empruntons pas tous les mêmes moyens de locomotion entre les différentes stations de nos vies. Certains iront à pied entre la station 1 et la 2, mais en avion entre la station 2 et la 3.

D'autres iront en voiture de la station 1 jusqu'à la 3. D'autres encore iront en bicyclette entre la station 1 et la 2, puis à pied entre la 2 et la 3.

Une fois de plus, le rythme de chacun dépend de la manière dont Dieu conduit chacun dans ses différentes stations. Vu sous cet angle, nous ne pouvons vraiment pas nous comparer les uns les autres. Cela n'aura finalement aucun sens. Imaginez une personne qui va à pied de la station 1 à la 2, mais qui est triste parce qu'elle trouve qu'elle va lentement par rapport à une autre personne qui va en avion entre les mêmes stations. La vitesse à pied et la vitesse en avion ne sont pas comparables !

De même, un tel peut aujourd'hui s'enorgueillir d'aller vite dans les premières stations de sa vie, par rapport à un autre qui va à pied par exemple tandis que lui est en avion.

Cependant, entre les dernières stations de sa vie, les données peuvent changer : il peut se retrouver à pied quand ce sera la saison de l'avion pour l'autre.
Alors, soyons humbles, car nous ignorons ce qui peut arriver demain. Dieu ne conduit pas forcément tout le monde exactement de la même manière ; et celui qui a commencé à pied aujourd'hui, peut finir en avion demain et vice-versa.
Cela dit, aller à pied n'est pas en soi un échec. C'est ce que nous verrons, le jour suivant.
PRIÈRE/Père céleste, merci pour ta bonté à mon égard. Tu as prévu un certain nombre de saisons à vivre dans ma vie, et tu en as également prévu la vitesse. Tu as tout préparé pour que j'y entre. Aide-moi à te faire confiance. Pardon, pour toutes les fois où je ne m'aligne pas à ton plan, pour les fois où je vais plus vite que Toi, ou plus lentement. Pardonne-moi tous les retards que j'accuse par incrédulité ou rébellion. Pardonne-moi également toutes les fois où je me suis comparé à d'autres qui semblent aller plus vite ou moins vite que moi. Je reconnais que nos saisons sont différentes, et que tu écris une histoire unique pour chacun. Je reconnais aussi ce que je vis de difficile aujourd'hui n'est que temporaire, et que tu as la capacité de me tenir debout jusqu'au bout. Merci pour cette grâce. Au nom de Jésus, je te prie. AMEN.
JOUR 3/ALLER À PIED A DES AVANTAGES.
La saison où l'on va à pied est la plus redoutée, à cause du temps qu'elle prend. Or, tout le monde veut arriver vite à destination. Cependant, il y a des avantages à aller à pied, qu'on n'a pas lorsqu'on va à bicyclette, en avion, ou en voiture. À pied, on a plus la possibilité de remarquer certaines choses sur la route, parce qu'on traverse des rues (parfois interdites aux véhicules), parce qu'on a le temps d'admirer des ponts, de faire des rencontres, etc. Or, en voiture, vous ne pouvez vous arrêter et stopper la circulation pour parler avec quelqu'un. Et ces rencontres, elles sont capitales pour notre destinée. Le fait de prendre plus de temps dans la marche de notre destinée nous permet d'apprécier les outils que Dieu a mis à notre disposition pendant le voyage. Ces outils sont notre formation qui est capitale pour pouvoir rester fidèle à Dieu une fois que nous serons arrivés à bon port. Il ne suffisait pas à Joseph de devenir gouverneur d'Egypte pour dire « ça y est ! C'est bon, je peux me reposer ! ». Il lui fallait aussi avoir la force et la sagesse pour conserver cette bénédiction que Dieu lui avait donnée, sans tomber dans l'orgueil. En effet, gouverner un pays est une tâche très difficile. Même si la Bible ne donne pas de précisions là-dessus, on peut être sûr que la tâche de Joseph en tant que gouverneur d'Egypte a été jalonnée de difficultés, car les responsabilités politiques ne sont jamais une simple tasse de thé. Elles demandent beaucoup de courage et d'abnégation. C'est justement pourquoi Dieu a dû faire traverser à Joseph toutes les difficultés qu'il a traversées. Il n'était pas entré dans sa promesse aussitôt qu'il la reçut en songe (genèse 3.5 - 11) [4]. On peut dire qu'au début, il n'avait pas pris l'avion. Il était allé à pied, voire « à quatre pattes », entre le puits où il fut jeté, trahi par ses frères, l'esclavage - lui qui venait d'une famille noble - (genèse 37.18 - 28), les fausses accusations qui lui valurent l'emprisonnement (genèse 39). Néanmoins, toutes ces expériences étaient des outils qu'il acquerrait pour administrer l'Egypte. Cela avait duré treize longues années, mais grâce à cela, il fut trouvé le mieux qualifié pour faire traverser à l'Egypte, son pays d'adoption, la crise qu'il devait traverser. En acceptant de traverser les différentes saisons de votre vie, quels que soient les moyens de locomotion que Dieu vous donne, vous devenez la seule personne qualifiée pour apporter des solutions à certaines crises. Personne ne pourra voler impunément votre place parce que pour pouvoir faire ce que vous faites, il faudra d'abord avoir été choisi par Dieu pour cette place, et il faudra en plus avoir accepté de payer le prix que vous aurez payé avec Dieu, tout au long des différentes stations que vous aurez traversées. Pour pouvoir être Tsaphna-Panéah à la place de Joseph [5], il aurait fallu que celui qui convoite ce poste ait été non seulement choisi par Dieu, mais ait en plus enduré ce que Joseph a enduré pendant 13 ans. Dieu sait pourquoi il place telle personne à tel endroit en fonction de ce qu'il a travaillé en lui, ou de ce qu'il veut travailler en lui.
En conclusion, aller à pied pour un temps, ce n'est donc pas une punition, mais plutôt une bénédiction qui nous forge pour notre appel divin.
PRIÈRE/Seigneur Jésus, merci pour la saison où j'ai l'impression d'aller à pied, ou même de ramper, sur le chemin de ma destinée. Je la prends non pas comme une punition, ou un ralentissement, mais plutôt comme une école où tu forges mon caractère. Amen.
JOUR 4/LA PEUR DE LA SAISON DÉSERTIQUE.
Jérémie 17.7-8 : « 7Béni soit l'homme qui se confie dans l'Eternel, Et dont l'Eternel est l'espérance! 8Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit.»La saison désertique comme son nom l'indique, est une période où l'on a l'impression que tout autour de nous est sec. Même la voix de Dieu semble silencieuse à ce moment-là. C'est alors que notre foi est mise à rude épreuve, car beaucoup sommes-nous à croire que le silence de Dieu signifie "abandon de Dieu". Or, Dieu n'abandonne jamais ses enfants.
Josué 1.5 : « [...] Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.»Hébreux 13.5 : « Ne vous livrez pas à l'amour de l'argent; contentez-vous de ce que vous avez; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point.»Esaie 41.17 : « Les malheureux et les indigents cherchent de l'eau, et il n'y en a point; Leur langue est desséchée par la soif. Moi, l'Éternel, je les exaucerai; Moi, le Dieu d'Israël, je ne les abandonnerai pas.»Effectivement, dans le désert, on a soif, on a faim, on est seul. Mais Dieu est avec nous, c'est pourquoi il s'appelle "Emmanuel" (Dieu avec nous). La saison du désert nous apprend à croire en la présence constante de Dieu sans que l'on ne la ressente forcément sur le plan physique. Elle nous pousse à croire en ce que Dieu a dit indépendamment de nos cinq sens. Autrement dit, dans cette saison, Dieu nous apprend à croire en lui-même lorsque nous ne voyons pas de signe physique de sa présence, comme nous en avions eu peut-être l'habitude auparavant. Il nous apprend à croire en lui-même lorsque nos oreilles physiques n'entendent aucune voix, en particulier celle d'un frère ou d'une sœur qui viendrait nous fortifier par des encouragements. Là, nous sommes seuls avec Dieu, que nous n'allons peut-être pas entendre non plus pendant un moment, avec nos oreilles physiques en tout cas. Dieu nous apprend à croire en lui, quand bien même nous ne pouvons le toucher du doigt, ou sentir son odeur. Sur le plan physique, dans la saison désertique, il n y a rien, ou presque...Mais Dieu est là. À partir de là, notre foi commence à s'appuyer non plus sur les circonstances, des ressentis, ou sur nos sentiments, mais sur la vérité de la parole que nous avons tantôt reçue. Nous apprenons à prendre pour vrai ce que Dieu a dit juste parce que nous savons qu'il est vrai, et non parce que nous le percevons avec nos sens physiques.
Le Seigneur a été seul dans le désert en jeûne pendant 40 jours, avant de commencer concrètement l'exercice de son ministère. Là, il fut éprouvé en confrontant le diable.
Marc 1.12-13 : « Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désert, où il passa quarante jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.»En entrant dans le désert, le Seigneur Jésus était rempli du Saint-Esprit. Mais en y sortant, il fut revêtu de la puissance du Saint-Esprit.
Luc 4.1-2, 14 : « 1Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain, et il fut conduit par l'Esprit dans le désert, 2où il fut tenté par le diable pendant quarante jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là [...] 14Jésus, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d'alentour.»Il était entré dans une nouvelle dimension. Le revêtement de la puissance du Saint-Esprit était nécessaire pour la mission qu'il était venu faire sur terre, car désormais, Dieu devait déverser au travers de Jésus sa grâce, sur tous ceux qui viendraient à lui.
Il en est de même pour nous. Nous vivons pour Dieu. Dans notre relation avec Lui, nous avons constamment besoin d'être remplis de son Esprit pour pouvoir porter du fruit dans notre caractère. Cependant, nous sommes également appelés à servir Dieu par les dons et talents qu'il a placés en nous. C'est ainsi que Dieu déverse sa lumière sur les autres au travers de nous. Mais pour ce faire, le canal que nous sommes doit être prêt : il doit être purifié, disponible, fidèle, et en mesure de supporter la charge de l'onction que Dieu a préparée. C'est pourquoi nous avons aussi besoin du revêtement de puissance. Imaginer un verre d'eau plein. C'est l'image de la personne remplie du Saint-Esprit. Mais lorsque le verre se remplit d'eau au point de déborder, cette eau peut s'écouler aisément dans d'autres récipients qu'elle remplira également. Ça, c'est le revêtement de la puissance du Saint-Esprit. Elle montre que nous ne vivons plus pour nous, mais nous vivons pour servir Dieu en servant les autres.
Pour vivre cette expérience du revêtement de puissance de l'Esprit, les saisons désertiques sont capitales. Là, nous sommes à l'écart, loin des distractions. Là, nous nous fortifions dans la foi et dans l'amour pour Dieu. Là, Il nous équipe pour la mission. Nous apprenons à mieux dépendre de lui, à supporter certaines contraintes, pour devenir inébranlables.
Par exemple, si Dieu vous ordonne de quitter votre travail rémunéré pour le servir d'une certaine manière en comptant uniquement sur lui, vous entrerez probablement dans une période désertique sur le plan financier, et là Dieu travaillera de fond en comble tout ce qui est relatif à la peur et à l'amour de l'argent, tout ce qui est mentalité de pauvreté, cupidité, etc. Comme Eli qui avait été nourri par des corbeaux à Kerith pendant la famine (1 Rois 17.2-6), vous découvrirez Jéhovah Jireh, le Dieu qui pourvoit par des moyens que lui seul maîtrise. En sortant de ce désert, il vous sera difficile de tomber dans le piège de Balaam, le prophète qui par cupidité s'était détourné de Dieu.
Jude 1.11 : « Malheur à eux ! Ils ont marché sur les traces de Caïn ; par amour du gain, ils sont tombés dans la même erreur que Balaam (…)»Nombres 31.16 : « Ce sont justement elles [les femmes madianites] qui, sur le conseil de Balaam, ont entraîné les Israélites à commettre l'infidélité envers l'Eternel, dans l'affaire de Peor ; alors un fléau a éclaté dans l'assemblée de l'Eternel.»Si Dieu éloigne de vous certaines relations, au point que vous avez l'impression d'être tout seul, il est probable qu'il vous conduise dans un désert relationnel. Là, il retire en vous tout ce qui est idolâtrie de l'Homme, peur de la solitude, dépendance émotionnelle. Ainsi, vous apprendrez à vous positionner pour Lui, même si tout le monde vous abandonnait. En effet, si vous avez encore peur de vous retrouver tout seul dans certaines circonstances, vous risquez ne pas être prêt à suivre Jésus jusqu'au bout. Souvenons-nous que lui-même a été abandonné par tous lorsqu'il fut arrêté à Gethsémané. Souvenons-nous aussi de plusieurs de ses disciples, serviteurs, prophètes, qui ont été esseulés à cause de leur fidélité à Dieu. L'apôtre Paul en est un exemple.
2 Timothée 4.16-17 (Paul, apôtre de Jésus-Christ) : « 16Dans ma première défense, personne ne m'a assisté, mais tous m'ont abandonné. Que cela ne leur soit point imputé ! 17C'est le Seigneur qui m'a assisté et qui m'a fortifié, afin que la prédication fût accomplie par moi et que tous les païens l'entendissent. Et j'ai été délivré de la gueule du lion.»2 Timothée 4.10-11 : « car Démas m'a abandonné par amour pour le monde présent et il est parti pour Thessalonique, tandis que Crescens est allé en Galatie et Tite en Dalmatie. Luc seul est avec moi.(…)»Ce même Démas, Paul l'avait pourtant appelé son "compagnon d'œuvre" [6]. Il avait donc finalement quitté Paul à Rome par crainte des dangers et des renoncements lié à l'engagement à Christ [7]. L'amour de ce monde, est souvent à l’origine d'un recul spirituel, vis-à-vis de la Vérité et des voies qu’enseigne Jésus-Christ [8]. C'est pour cela que Dieu nous pousse souvent dans des déserts spirituels, afin que comme son serviteur Paul, rien ne nous ébranle : ni l'abondance, ni la disette, ni les trahisons des hommes, ni les fausses accusations, ni les séductions ou l'amour du monde. L'ennemi de nos âmes ne pourra plus trouver quoique ce soit en nous qu'il puisse utiliser pour nous faire reculer. Dieu devient ainsi véritablement l'unique source de notre vie.
Philippiens 4.12 : « Je sais vivre dans le dénuement, je sais aussi vivre dans l’abondance. C’est le secret que j’ai appris : m’accommoder à toutes les situations et toutes les circonstances, que je sois rassasié ou que j’aie faim, que je connaisse l’abondance ou que je sois dans le besoin.»Romains 8.35-39 : « 35Qui nous séparera de l'amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée? 36selon qu'il est écrit: C'est à cause de toi qu'on nous met à mort tout le jour, Qu'on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. 37Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. 38Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, 39ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.»PRIÈRE/Seigneur Jésus, merci pour les saisons désertiques de ma vie, où j'apprend de façon concrète à ne dépendre que de toi. Je crois aussi que comme le dit ta parole, même en période de sécheresse, mon feuillage reste vert, et je continuera de porter du fruit. Je refuse donc de marcher dans la peur (Jérémie 17.8). Amen.
JOUR 5/LA SAISON DU SILENCE (1) : PROTÉGER CE QUI EST PRÉCIEUX
Dieu nous a créés avec une bouche pour pouvoir parler, entre autres choses. Il est donc tout à fait normal que l'Homme parle pour exprimer ce qu'il ressent, pour communiquer, pour partager. Cependant, Dieu n'a pas créé l'Homme pour que sa langue soit incontrôlable, sinon elle devient un problème. C'est pourquoi l'Ecclésiaste dit :
« [...] un temps pour se taire, et un temps pour parler » (Ecclésiaste 3.7)Lorsque Dieu envoya le prophète Ezéchiel parler à son peuple, il fut méprisé. Les Israélites ne croyaient pas en la parole de Dieu. Alors, à un moment donné, Il ferma la bouche de son serviteur pour ne la réouvrir qu'en temps opportun.
Ezéchiel 3.26-27 : « 26J'attacherai ta langue à ton palais, pour que tu sois muet et que tu ne puisses pas les reprendre, car c'est une famille de rebelles. 27Mais quand je te parlerai, j'ouvrirai ta bouche, pour que tu leur dises: Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel. Que celui qui voudra écouter écoute, et que celui qui ne voudra pas n'écoute pas, car c'est une famille de rebelles.»Le silence de Dieu au travers d'Ezéchiel avait pour but de faire réfléchir les Israélites. À quoi cela sert-il de parler encore et encore quand on rejette constamment la vérité ? En gardant le silence, c'était comme si le prophète Ezéchiel se gardait de donner ce qui est précieux aux chiens et aux pourceaux, pour reprendre les propos du Seigneur Jésus.
Matthieu 7.6 : « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent.»Selon la bible annotée, « Ce qui est saint, ou les choses saintes selon nos versions ordinaires, ce sont les vérités de la Parole de Dieu, les expériences produites dans l'âme par l'Evangile et que Jésus compare à des perles précieuses. Il ne faut pas les présenter à des hommes si corrompus que Jésus peut les comparer à des animaux impurs. Ils ne pourraient que les profaner (fouler aux pieds) et elles ne feraient qu'exciter leur haine et leurs violentes persécutions.» [9].
Dans 2 Pierre 2.22, en parlant de personnes rétrogrades, l'apôtre Pierre dit :
« Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi, et la truie lavée s'est vautrée dans le bourbier.»Quand nous nous confions à une personne à propos de l'effet transformateur qu'a eu la parole de Dieu dans notre âme, nous lui donnons des perles. La perle en guise de rappel, se forme lorsque l'huître a été irritée par un corps étranger (Ex : un grain de sable) qui a pénétré en elle. Pour se protéger, elle entoure le corps étranger avec de la nacre, quand elle n'arrive pas à expulser ce corps étranger. Et lorsque plusieurs couches de nacre se déposent sur le grain, l'une après l'autre, et que la boule de nacre grossit, cela donne une belle perle. De même, lorsqu'on laisse la parole de Dieu pénétrer en nous et y demeurer (sans l'expulser), nous produisons dans notre âme une perle.
Cependant, lorsque le cœur d'une personne est porté à la rétrogradation, lorsqu'il est réfractaire à la croissance en Christ ou à la fidélité à Dieu, lui dire ce que la Parole a produit en nous peut être dangereux. Au lieu que cela l'édifie, cette personne peut y trouver l'occasion d'exciter sa haine contre nous ou contre Dieu, et finalement, l'occasion de nous condamner.
Comment ?
En nous jugeant sur la base des péchés que nous lui aurons confessés.
Certaines personnes sont malheureusement contentes de nous voir chuter. Même lorsqu'on s'est déjà relevé, elles gardent en mémoire non pas notre résurrection, mais plutôt notre chute passée comme si nous étions encore à terre...parce que nous leur en avons aussi donné l'occasion en nous confessant à elles. Non pas que c'était une mauvaise idée de se confesser, de partager notre expérience, mais ce n'était pas forcément une bonne idée de se confesser à elles, parce que leurs cœurs à notre égard n'étaient pas vrais. Il y avait de la haine, du mépris, de la jalousie, ou une amertume quelconque.
Mais parfois, c'est juste une question de maturité émotionnelle et spirituelle. Sur le plan naturel par exemple, nous ne pouvons pas tout confier à nos enfants, même si nous traversons des situations difficiles. Ils ne comprendraient pas, et à cause de leur immaturité, ils n'auront pas forcément le répondant nécessaire. D'ailleurs, cela peut même les troubler. Il en est de même sur le plan spirituel. Confier certains défis personnels à une personne émotionnellement et spirituellement peu mature peut être préjudiciable. Il faut donc savoir choisir ses confidents, c'est-à-dire des personnes capables de supporter nos fardeaux avec un cœur d'amour, des personnes en mesure de répondre avec sagesse, selon Dieu. Dans le cas contraire, nous jetons aussi des choses saintes et des perles à des personnes qui les fouleraient aux pieds (si vous donnez un billet de 100 € à un enfant de 5 ans, il pourra le jeter ou le déchirer, parce qu'il n'en connaît pas encore la valeur.)
Dans l'exercice de son ministère, le Seigneur Jésus avait eu à interdire à certaines personnes de divulguer certaines expériences qu'elles vivaient avec lui. Par exemple, quand il les guérissait.
Matthieu 8.4 : « Puis Jésus lui dit : Garde-toi d'en parler à personne ; mais va te montrer au sacrificateur, et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»Jésus intime à un homme qu'il vient de guérir de la lèpre, de ne pas divulguer sa guérison, mais simplement d'aller voir le sacrificateur pour présenter l'offrande prescrite par la loi en guise de témoignage. Ici, nous pouvons voir l'image de l'action de grâce que nous pouvons faire à Dieu lorsque nous avons été bénis, en lui faisant une offrande. Cela veut dire que certaines actions de grâce doivent être faites discrètement, c'est-à-dire sans le publier sur tous les toits, sans témoigner en public. Cela nous protège de beaucoup de choses que Dieu veut nous éviter, comme la haine de certains ennemis ou même l'orgueil spirituel. Cela nous donne aussi le temps d'affermir notre témoignage dans le secret avec Dieu; et seulement le jour où il estimera que c'est le moment d'en parler en public, alors on le fera.
En dehors des cas de guérison, il y a aussi eu certaines révélations à son sujet, que le Seigneur Jésus avait voulu garder secret pendant un moment. Par exemple, lorsqu'il fut transfiguré devant Pierre Jacques et Jean, il leur intima de n'en parler à personne jusqu'à ce qu'il soit ressuscité.
Matthieu 17.9 : « Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : Ne parlez à personne de cette vision, jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité des morts.»De même, il avait recommandé à ses disciples de ne dire à personne qu'il était le Christ, lorsque Pierre en eut la révélation.
Matthieu 16.16-17, 20 : «Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux (...) Alors il recommanda aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Christ.»À sa résurrection, toutes ces révélations ont eu un grand retentissement dans les cœurs, lorsque les disciples de Jésus prêchaient sa parole. Savoir se taire au bon moment n'est donc pas une faiblesse, mais une véritable force au travers de laquelle Dieu se glorifie.
PRIÈRE/Père céleste, merci de me donner la sagesse de me taire et de parler en temps opportun. Aide-moi à discerner les moments où je dois garder pour moi (ou pour un petit groupe de personnes) mes témoignages, ou certaines révélations de ta part. Garde-moi dans l'humilité afin que je n'agisse pas par un zèle mal canalisé. Je veux savoir me maîtriser quand mon cœur bouillonne de paroles que je dois taire pendant une saison précise. Au nom de Jésus, je prie. Amen.
JOUR 6/LA SAISON DU SILENCE (2) : ATTENDRE EN SILENCE LE SECOURS DE DIEU.
Il y a une autre occasion dans laquelle nous avons souvent du mal à garder le silence : devant le danger.
Lorsque nous sommes dans une situation embarrassante, le réflexe est de crier au secours à tout le monde. On cherche de l'aide par-ci par-là. On appelle des amis, des frères, des soeurs. Parfois, on se plaint même de ce que personne ne nous entend, ne nous soutienne, ou ne nous comprenne. Or, il y a des saisons dans nos vies, où le silence sera notre refuge, en attendant humblement le secours de Dieu. Il y a des saisons où Dieu nous poussera à aller voir un tel pour avoir de l'aide (il envoya par exemple Elie chez une veuve à Sarepta pour qu'elle le nourrisse [10]). Mais il y a des saisons où nous n'aurons rien à faire. Il faudra attendre en silence son secours.
Lamentations 6.26-29 : « Il est bon d'attendre en silence Le secours de l'Éternel. Il est bon pour l'homme De porter le joug dans sa jeunesse. Il se tiendra solitaire et silencieux, Parce que l'Éternel le lui impose ; Il mettra sa bouche dans la poussière, Sans perdre toute espérance»Psaumes 37.7-8 : « Garde le silence devant l'Éternel, et espère en lui ; Ne t'irrite pas contre celui qui réussit dans ses voies, Contre l'homme qui vient à bout de ses mauvais desseins. Espère en l'Éternel, garde sa voie, Et il t'élèvera pour que tu possèdes le pays ; Tu verras les méchants retranchés.»Esaie 30.15 : «Car ainsi a parlé le Seigneur, l'Éternel, le Saint d'Israël : C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force.»PRIÈRE/Seigneur Jésus, apprends-moi à rester calme et confiance en attendant ton secours. Amen.
JOUR 7/PRIÈRES/LOUANGE/ADORATION
Prenons un moment de prière et de louange libre, en bénissant le Dieu qui crée et gère les différentes saisons de nos vies. Reitérons-lui notre confiance en son amour et sa sagesse, en son timing parfait.
[1] Exode 2.11-12 : « En ce temps-là, Moïse, devenu grand, se rendit vers ses frères, et fut témoin de leurs pénibles travaux. Il vit un Egyptien qui frappait un Hébreu d'entre ses frères. Il regarda de côté et d'autre, et, voyant qu'il n'y avait personne, il tua l'Egyptien, et le cacha dans le sable.»
[2] Certaines versions de la bible comme Parole de vie traduisent Luc 21.34 ainsi :
Cependant, il est clair que l'ivrognerie et les excès de manger peuvent avoir lieu même en privé en dehors de toute fête. Il s'agit surtout ici d'un style de vie, où nous sommes appelés à être équilibrés.
[3] Matthieu 24.36 : « Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.»
[4] Genèse 37.5-11 : «5 Joseph eut un songe, et il le raconta à ses frères, qui le haïrent encore davantage. 6 Il leur dit: Écoutez donc ce songe que j'ai eu! 7 Nous étions à lier des gerbes au milieu des champs; et voici, ma gerbe se leva et se tint debout, et vos gerbes l'entourèrent et se prosternèrent devant elle. 8 Ses frères lui dirent: Est-ce que tu régneras sur nous? est-ce que tu nous gouverneras? Et ils le haïrent encore davantage, à cause de ses songes et à cause de ses paroles. 9 Il eut encore un autre songe, et il le raconta à ses frères. Il dit: J'ai eu encore un songe! Et voici, le soleil, la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi. 10 Il le raconta à son père et à ses frères. Son père le réprimanda, et lui dit: Que signifie ce songe que tu as eu? Faut-il que nous venions, moi, ta mère et tes frères, nous prosterner en terre devant toi? 11 Ses frères eurent de l'envie contre lui, mais son père garda le souvenir de ces choses.»
[5] Genèse 41.45 : « Pharaon appela Joseph du nom de Tsaphnath-Paenéach» (« ce vivant est l'approvisionnement du pays »)
[6] Philémon 1.24 : « ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc, mes collaborateurs.»
[10] 1 rois 17.9 : « Lève-toi, va à Sarepta, qui appartient à Sidon, et demeure là. Voici, j'y ai ordonné à une femme veuve de te nourrir.»



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